Confiance en soi : sérieux, c'est quoi ?

01/03/2016

Tout le monde en parle, ceux qui en ont ne savent pas comment ils font, ceux qui en veulent ne savent pas comment l'avoir et dans tout çà : un mode d'emploi ?

 

La confiance, c'est un peu comme une jauge ; si la jauge de votre voiture est pleine, vous pouvez faire des kilomètres, si la jauge s'approche du rouge, vous n'allez peut-être pas vous aventurer bien loin... de peur de tomber en panne, par prudence ou ne sachant pas si vous allez pouvoir refaire le plein bientôt selon où vous allez, n'est-ce pas ?

Du coup, il y a cette idée de carburant, d'alimentation, d'énergie qui nous permet d'aller de l'avant.

 

Mais comment la développer ? Qu'est-ce qui bloque ou facilite le gain de confiance en soi ?

 

Avez-vous déjà regardé une voiture se conduire seule ? Il y en a quelques prototypes fonctionnels à l'heure actuelle, mais avouez, c'est plutôt atypique non ? L'idée d'une voiture c'est qu'elle transporte quelque part et permet d'aller plus vite qu'on ne le ferait à pieds, ou de faciliter là aussi, le transport de choses importantes, lourdes, imposantes, qu'on va y entreposer le temps d'un trajet, plutôt que de les porter. Quel rapport avec la confiance me direz-vous ? Réfléchissez... vous voyez le lien se dessiner ?

 

La confiance est un véhicule, elle n'a de sens que si elle vous embarque dedans et vers une destination précise, importante, elle ne sert pas à faire des petits trajets, on lui préfère le vélo ou on peut y aller à pieds. La confiance en soi peut nous aider à transporter des choses lourdes, imposantes, sur de plus longs trajets qu'on ne le ferait sans elle. Par exemple, sans confiance, comment mener de lourds ou longs projets sur le long terme ? La confiance n'aide-t-elle pas à "tenir la distance", "persévérer" et se "ressourcer" ? On sait qu'on peut se reposer sur elle, et donc, sur soi, quand on a confiance en elle, et donc : en soi ! Vous suivez toujours ?

 

Entre l'essence et le véhicule il y deux grandes idées : la confiance doit être nourrie et elle nous transporte. Qu'est-ce qui, donc, la nourrit ?

 

L'expérience de réussite !

 

Qu'est-ce qui fait qu'elle nous transporte ?

 

Il faut avoir un But, un but important, réalisable qui soit une vraie motivation. C'est "l'envie d'aller vers", qui va nourrir l'expérience. Sans risque, pas de confiance, ni courage.

 

Mais si on échoue me direz-vous peut-être ? Là, c'est un switch qu'il faut faire dans la pensée : la confiance est différente de la compétence. Vous avez tout intérêt à échouer car l'échec forge l'expérience, aiguise les capacités, développe la créativité et, correctement nourri par un but, si celui-ci vous donne suffisamment envie et a bien été formulé, vous allez affûter  votre ingéniosité propre et vos ressources. Vous passerez ainsi de novice à amateur, d'amateur à professionnel, de professionnel à expert et la confiance ira graduellement avec la reconnaissance des capacités développées.

 

Vous avez tout intérêt à ce qu'il y ait une adéquation entre confiance et compétence, ne pensez-vous pas ? Imaginez des gens parfaitement confiants mais complètement incompétents : ça vous fait rêver ? Pas vraiment, hein ?

Enfin, si vous êtes compétent mais manquez de confiance, réfléchissez à cette question : portez-vous davantage attention à vos réussites ou à vos échecs ?

 

Et Vous, quel genre de confiance aimeriez-vous développer encore ? Dans quel domaine ? Partagez vos envies !

 

 

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